saubryvernay

 

…en peinture simone…
J’ai débuté mon travail de peinture à l’âge de quatorze ans. Dès l’âge de dix ans, mon père
ayant remarqué mon penchant pour le dessin, m’avait alors inscrite aux cours publics, de la ville de Roanne, dirigés par le peintre Dinet, sous les combles de l’école primaire qui se tenait à la place du centre administratif actuel de Roanne. Par la suite il m’offrait mes premiers tubes de peinture à l’huile ; un rouge, un bleu, un jaune, un blanc, un noir . « ce sont les couleurs primaires, débrouilles-toi « . J’ai alors peint mon premier tableau  le jour de pâques , la tête du christ couronné d’épines, sanguinolent ; je l’ai encore dans mon atelier, les suivants, j’en ai perdu la trace…j’ai beaucoup distribué autour de moi ; et pour m’encourager on m’en a acheté un, j’avais seize ans ; j’allais, à cette époque, travailler à la turne avec Nathalia Pavlova à qui je dois ma découverte de l’art et la curiosité qui ne m’a jamais quittée….
Après un parcours un peu complexe j’ai dû rapidement abandonner les écoles d’art pour gagner ma vie et c’est finalement l’architecture qui a occupé toute ma vie professionnelle jusqu’à la retraite.
 C’est seulement depuis douze ans que je me suis mise à travailler plus régulièrement la peinture. C’est devenu un besoin , une drogue ; je ne sais pas si j’y puise de l’énergie, en tout cas, j’en dépense beaucoup. Je fonctionne au coup de cœur pour le choix de mes sujets, de mes médiums dont j’apprécie le changement ; je n’ai jamais voulu m’enfermer dans un style ; je suis trop curieuse, toujours impatiente d’explorer des voies nouvelles .
Par exemple, mes sujets travaillés ont pris forme à la suite d’une observation soutenue au cours des saisons et selon ma disponibilité d’esprit attentive au frisson ; il y a eu les fleurs, les ciels ,les voyages , la Scandinavie, l’Islande, l’Inde .J’aime épuiser mon sujet, le re-
-prendre le bousculer pour en extraire la quintessence, le conduire jusqu’à l’abstraction pour , finalement n’en garder que la trace.
 Ce sont les impressions que je rapporte de ces voyages qui nourrissent mon travail.
 L’Islande a été une source très forte d’inspiration. . Complètement grisée par ces paysages en pleine formation, grondants, craquants, de glaces dérivantes aux volcans menaçants, des paysages immenses faits de mousses, de laves, de cendres, de torrents et de cascades impétueux, au milieu de ses bouillonnements , une nature si riche, si variée, avec des gammes de verts acides, uniques, transformés par les caprices du temps, des brumes, des fumées…bref, de quoi vous réjouir d’être là, de contempler et encore de s’étonner…8 jours c’est très peu, mais c’est suffisant pour rentrer éblouie, tremblante d’impatience de retrouver l’atelier pour me mettre au travail. Et puis, voilà le résultat.  
Je suis rarement satisfaite de mon travail ; j’enfonce un clou, je me plante, je recommence…je cherche encore ; c’est pour cette raison que je continue de peindre.
Contact  adresse mail :   saubryvernay@orange.fr

 

…en peinture simone…
J’ai débuté mon travail de peinture à l’âge de quatorze ans. Dès l’âge de dix ans, mon père
ayant remarqué mon penchant pour le dessin, m’avait alors inscrite aux cours publics, de la ville de Roanne, dirigés par le peintre Dinet, sous les combles de l’école primaire qui se tenait à la place du centre administratif actuel de Roanne. Par la suite il m’offrait mes premiers tubes de peinture à l’huile ; un rouge, un bleu, un jaune, un blanc, un noir . « ce sont les couleurs primaires, débrouilles-toi « . J’ai alors peint mon premier tableau  le jour de pâques , la tête du christ couronné d’épines, sanguinolent ; je l’ai encore dans mon atelier, les suivants, j’en ai perdu la trace…j’ai beaucoup distribué autour de moi ; et pour m’encourager on m’en a acheté un, j’avais seize ans ; j’allais, à cette époque, travailler à la turne avec Nathalia Pavlova à qui je dois ma découverte de l’art et la curiosité qui ne m’a jamais quittée….
Après un parcours un peu complexe j’ai dû rapidement abandonner les écoles d’art pour gagner ma vie et c’est finalement l’architecture qui a occupé toute ma vie professionnelle jusqu’à la retraite.
 C’est seulement depuis douze ans que je me suis mise à travailler plus régulièrement la peinture. C’est devenu un besoin , une drogue ; je ne sais pas si j’y puise de l’énergie, en tout cas, j’en dépense beaucoup. Je fonctionne au coup de cœur pour le choix de mes sujets, de mes médiums dont j’apprécie le changement ; je n’ai jamais voulu m’enfermer dans un style ; je suis trop curieuse, toujours impatiente d’explorer des voies nouvelles .
Par exemple, mes sujets travaillés ont pris forme à la suite d’une observation soutenue au cours des saisons et selon ma disponibilité d’esprit attentive au frisson ; il y a eu les fleurs, les ciels ,les voyages , la Scandinavie, l’Islande, l’Inde .J’aime épuiser mon sujet, le re-
-prendre le bousculer pour en extraire la quintessence, le conduire jusqu’à l’abstraction pour , finalement n’en garder que la trace.
 Ce sont les impressions que je rapporte de ces voyages qui nourrissent mon travail.
 L’Islande a été une source très forte d’inspiration. . Complètement grisée par ces paysages en pleine formation, grondants, craquants, de glaces dérivantes aux volcans menaçants, des paysages immenses faits de mousses, de laves, de cendres, de torrents et de cascades impétueux, au milieu de ses bouillonnements , une nature si riche, si variée, avec des gammes de verts acides, uniques, transformés par les caprices du temps, des brumes, des fumées…bref, de quoi vous réjouir d’être là, de contempler et encore de s’étonner…8 jours c’est très peu, mais c’est suffisant pour rentrer éblouie, tremblante d’impatience de retrouver l’atelier pour me mettre au travail. Et puis, voilà le résultat.  
Je suis rarement satisfaite de mon travail ; j’enfonce un clou, je me plante, je recommence…je cherche encore ; c’est pour cette raison que je continue de peindre.
Contact  adresse mail :   saubryvernay@orange.fr

 

…en peinture simone…
J’ai débuté mon travail de peinture à l’âge de quatorze ans. Dès l’âge de dix ans, mon père
ayant remarqué mon penchant pour le dessin, m’avait alors inscrite aux cours publics, de la ville de Roanne, dirigés par le peintre Dinet, sous les combles de l’école primaire qui se tenait à la place du centre administratif actuel de Roanne. Par la suite il m’offrait mes premiers tubes de peinture à l’huile ; un rouge, un bleu, un jaune, un blanc, un noir . « ce sont les couleurs primaires, débrouilles-toi « . J’ai alors peint mon premier tableau  le jour de pâques , la tête du christ couronné d’épines, sanguinolent ; je l’ai encore dans mon atelier, les suivants, j’en ai perdu la trace…j’ai beaucoup distribué autour de moi ; et pour m’encourager on m’en a acheté un, j’avais seize ans ; j’allais, à cette époque, travailler à la turne avec Nathalia Pavlova à qui je dois ma découverte de l’art et la curiosité qui ne m’a jamais quittée….
Après un parcours un peu complexe j’ai dû rapidement abandonner les écoles d’art pour gagner ma vie et c’est finalement l’architecture qui a occupé toute ma vie professionnelle jusqu’à la retraite.
 C’est seulement depuis douze ans que je me suis mise à travailler plus régulièrement la peinture. C’est devenu un besoin , une drogue ; je ne sais pas si j’y puise de l’énergie, en tout cas, j’en dépense beaucoup. Je fonctionne au coup de cœur pour le choix de mes sujets, de mes médiums dont j’apprécie le changement ; je n’ai jamais voulu m’enfermer dans un style ; je suis trop curieuse, toujours impatiente d’explorer des voies nouvelles .
Par exemple, mes sujets travaillés ont pris forme à la suite d’une observation soutenue au cours des saisons et selon ma disponibilité d’esprit attentive au frisson ; il y a eu les fleurs, les ciels ,les voyages , la Scandinavie, l’Islande, l’Inde .J’aime épuiser mon sujet, le re-
-prendre le bousculer pour en extraire la quintessence, le conduire jusqu’à l’abstraction pour , finalement n’en garder que la trace.
 Ce sont les impressions que je rapporte de ces voyages qui nourrissent mon travail.
 L’Islande a été une source très forte d’inspiration. . Complètement grisée par ces paysages en pleine formation, grondants, craquants, de glaces dérivantes aux volcans menaçants, des paysages immenses faits de mousses, de laves, de cendres, de torrents et de cascades impétueux, au milieu de ses bouillonnements , une nature si riche, si variée, avec des gammes de verts acides, uniques, transformés par les caprices du temps, des brumes, des fumées…bref, de quoi vous réjouir d’être là, de contempler et encore de s’étonner…8 jours c’est très peu, mais c’est suffisant pour rentrer éblouie, tremblante d’impatience de retrouver l’atelier pour me mettre au travail. Et puis, voilà le résultat.  
Je suis rarement satisfaite de mon travail ; j’enfonce un clou, je me plante, je recommence…je cherche encore ; c’est pour cette raison que je continue de peindre.
Contact  adresse mail :   saubryvernay@orange.fr

 

         …en peinture simone…
             J’ai débuté mon travail de peinture à l’âge de quatorze ans. Dès l’âge de dix ans, mon père ayant remarqué mon penchant pour le dessin, m’avait alors inscrite aux cours publics de la ville de Roanne, dirigés par le peintre Dinet, sous les combles de l’école primaire qui se tenait à la place du centre administratif actuel de Roanne. Par la suite il m’offrait mes premiers tubes de peinture à l’huile: un rouge, un bleu, un jaune, un blanc, un noir . -«Ce sont les couleurs primaires, débrouilles-toi " . J’ai alors peint mon premier tableau  le jour de Pâques , la tête du christ couronné d’épines, sanguinolent; je l’ai encore dans mon atelier, les suivants, j’en ai perdu la trace…j’ai beaucoup distribué autour de moi; et pour m’encourager à travailler, un amateur  m’en a acheté un;  j’avais seize ans ; j’allais à cette époque travailler à la Turne avec Nathalia Pavlova à qui je dois ma découverte de l’art et la curiosité qui ne m’a jamais quittée….
     Après un parcours un peu complexe j’ai dû rapidement abandonner les écoles d’art pour gagner ma vie ; c’est finalement l’architecture qui a occupé toute ma vie professionnelle jusqu’à la retraite.
      C’est seulement depuis dix huit ans que je me suis mise à travailler plus régulièrement la peinture. C’est devenu un besoin , une drogue ;  je ne sais pas si j’y puise de l’énergie, en tout cas,  j’en dépense beaucoup. Je fonctionne au coup de cœur pour le choix de mes sujets, de mes médiums dont j’apprécie le changement;  je n’ai jamais voulu m’enfermer dans un style ;  je suis trop curieuse, toujours impatiente d’explorer des voies nouvelles .
     Par exemple, mes sujets travaillés ont pris forme à la suite d’une observation soutenue au cours des saisons et selon ma disponibilité d’esprit attentive au frisson ; il y a eu les fleurs, les ciels, les voyages, la Scandinavie, l’Islande, l’Inde . J’aime épuiser mon sujet, le reprendre le bousculer pour en extraire la quintessence, le conduire jusqu'à l’abstraction pour, finalement n’en garder que la trace.
      Ce sont les impressions que je rapporte de ces voyages qui nourrissent mon travail.
     L’Islande a été une source très forte d’inspiration. . Complètement grisée par ces paysages en pleine formation, grondants, craquants, de glaces dérivantes aux volcans menaçants, des paysages immenses faits de mousses, de laves, de cendres, de torrents et de cascades impétueux, au milieu de ses bouillonnements , une nature si riche, si variée, avec des gammes de verts acides, uniques, transformés par les caprices du temps, des brumes, des fumées…bref, de quoi vous réjouir d’être là, de contempler et encore de s’étonner…8 jours c’est très peu, mais c’est suffisant pour rentrer éblouie, tremblante d’impatience de retrouver l’atelier pour me mettre au travail. Et puis, voilà le résultat.  
     Je suis rarement satisfaite de mon travail ; j’enfonce un clou, je me plante, je recommence…je cherche encore ; c’est pour cette raison que je continue de peindre.
                                       
                                      Contact  adresse mail :   simobry42@gmail.com

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